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Actualités

Le compost est un engrais de fond, issu de la dégradation en milieu aérobie du fumier. Le compost est un produit émietté et homogène, sans odeur, sain et perdant peu d’azote une fois épandu.

Pour la constitution de l’andain, on recommande des tas de 3 à 4 m de large et 1,5 m de haut. Quatre règles sont à respecter pour faire un bon compost au champ.

1) Deux retournements du tas, 48h après la sortie du fumier, puis 20 jours plus tard.

2) Une montée en température du tas à plus de 55°C pendant 15 jours, grâce à ces retournements. Des sondes thermomètre permettent de surveiller cette bonne montée en température.

3) Durant toute la phase de compostage, le tas doit être maintenu humide.

4) Une fois le deuxième retournement réalisé, il faut prévoir une durée de maturation de 4 à 5 semaines. Le compost est peu sensible au lessivage, un apport de fin d’automne est plus intéressant. Il faut se référer à la réglementation locale pour adapter ses apports. Une analyse du compost permettra d’affiner la fréquence et la quantité d’apport nécessaire sur la rotation. Le compost sera épandu avec un épandeur équipé d’une table d’épandage ou de hérissons verticaux pour une bonne régularité de la dispersion. En général, l’apport de compost est de 10 à 15 t MB/ha. Cette dose est variable et à adapter selon le potentiel de la culture et le type de sol. Il faut privilégier les apports sur les cultures à cycle de végétation plus long. Le compost est un amendement riche en matière organique et à action lente ! L’essentiel est d’en apporter régulièrement sur toutes les parcelles.

Article de Jérémie Jost et des conseillers du REDCap.

Le fruit d’un travail collaboratif entre SAPERFEL et EILYPS

logo DSCE cmjneilyps

FranceEn 2017, EILYPS et SAPERFEL ont créé la société « BreederTech » pour porter et partager des outils conseillers et des outils éleveurs. Ce rapprochement des systèmes d’information permet de mutualiser les coûts et d’innover sur de nouvelles applications.

En 2018, EILYPS s’est appuyée fortement sur SAPERFEL pour assurer le suivi technique des élevages caprins, SAPERFEL étant le leader français en caprins.

Fortes de ces 2 réussites et dans un contexte de transformation de leurs métiers et d’une restructuration globale du monde de l’élevage, les deux entreprises ont souhaité poursuivre leur rapprochement et leur collaboration sur la base d’orientations stratégiques partagées.

La création de l’association « BreederGROUP » porte l’ambition de renforcer le leadership en bovins et en caprins, en élargissant les cartes de services et en apportant plus d’expertises et de valeur ajoutée aux agriculteurs.

EILYPS et SAPERFEL partagent des valeurs communes, notamment autour de l’éleveur entrepreneur, libre de ses choix et de ses partenariats. Elles ont aussi le souci de la proximité et de l’agilité pour une forte réactivité. En ce sens, les associations EILYPS et SAPERFEL sont maintenues localement pour renforcer la relation aux adhérents et porter l’ensemble des services.

Dans cette structuration légère, la gouvernance sera portée par les 2 Bureaux afin d’assurer une représentation des territoires et des filières bovines et caprines. Pour un pilotage opérationnel efficace et source de gains et de valeur ajoutée, les fonctions de direction générale, de direction technique bovins et caprins, de direction commerciale et de communication sont portées par BreederGROUP.

BreedGROUPScénario de regroupement

La SAS BreederTECH est ouverte à d’autres partenaires pour partager la création des outils, des applications informatiques ou des services aux éleveurs. A ce jour, d’autres organismes de « conseil élevage » sont en passe de rejoindre la SAS BreederTECH.

De même, l’association BreederGROUP est ouverte aux entreprises pour accompagner avec professionnalisme les agriculteurs entrepreneurs.

Vos chèvres font face à un coup de mou sur le taux butyreux ? Plusieurs explications sont possibles : manque de rumination, déficit en matière grasse dans la ration, coup de chaud dans la chèvrerie ou encore ration riche en herbe verte.

Deux solutions complémentaires existent : améliorer la rumination du troupeau (via l’apport de fourrages fibreux et la gestion de la distribution des aliments ) et/ou l’apport de matières grasses alimentaires.

La graine de tournesol, composée de 45% de matières grasses, peut vous aider à gagner 1 à 3 g/kg de lait de TB. On vous conseille entre 80 et 100 g par jour et par chèvre pour augmenter de 1.8% le taux de matière grasse de la ration. A ce niveau d’incorporation, il n’y a pas beaucoup de répercussion sur les PDIE mais le TB du lait peut être amélioré. Il faut simplement veiller à ne pas dépasser 4% de MG et à l’équilibre énergétique de la ration.

Plutôt tournesol oléique ou non oléique ? Le tournesol oléique est plus riche en énergie car plus riche en huile. Le non-oléique a une teneur en MAT plus importante. Dans notre objectif le tournesol oléique est le plus adapté. A voir selon l’objectif de l’usage et l’opportunité.

Les conseillers du REDCap.

Faire du bon foin pour les chèvres, c’est faucher l’herbe verte avec le meilleur compromis entre rendement et valeur alimentaire, tout en limitant les pertes au champ. Quatre paramètres jouent fortement sur ces éléments : le stade de récolte, les conditions météorologiques, le matériel choisi et la hauteur de fauche.

Les pertes en protéines… Lisez la suite de l’article sur notre page Facebook 

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Photo : A Pérennes (Inra)

 

L’article du colloque caprin 2019 est disponible sur notre page Facebook

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Photos : Ines HEEREN (Idele)                                                                                                                                                             

 

 

 

Le Saperfel ainsi que de nombreux OCEL ont collaboré avec l’INRA pour ce nouveau rationneur : Rumin’Al
➡️ https://www.inration-ruminal.fr/

 Le site internet Inration-Ruminal est en ligne !
Accédez dès maintenant au site Internet INRAtion V5 / RUMIN AL, sur lequel vous pourrez trouver toutes les informations concernant les deux logiciels de rationnement, les offres et l’actualité des rationneurs, développés en partenariat par SIEL et l’INRA – Institut National de la Recherche Agronomique !
➡️ https://www.inration-ruminal.fr/

Méteils    Plus d’informations en téléchargeant le pdf ci-contre.

L’enrubannage est réputé pour avoir une conservation risquée et plus sensible aux risques sanitaires mais ce n’est pas une fatalité. S’il est bien conservé, les risques ne sont pas plus élevés que pour le foin. L’objectif de l’enrubannage est de chercher de la valeur alimentaire à un stade précoce de la plante. Il est conseillé de faucher à 7-8 centimètres, d’une part pour éviter de ramasser de la terre, donc limiter les risques de listeria, et d’autre part pour garantir un séchage plus rapide et une bonne reprise du fourrage. Un autre critère important est le pourcentage de matière sèche. Il doit idéalement être à 55-60%. Mais la fenêtre météo étant courte il vaut mieux presser avant s’il y a risque de pluie. Il faut aussi veiller à faire des balles denses et régulières afin de chasser l’oxygène au maximum. Lors du filmage des bottes, il est important de ne pas percer le film plastique. Il doit bien coller à la botte afin de ne pas laisser de bulles d’air. Aussi il ne faut pas filmer sous la pluie. Il est indispensable de mettre le bon nombre de couches : 4-6 minimum pour les graminées et 6-8 pour les légumineuses. L’enrubannage ne doit pas se faire plus de quelques heures après le pressage afin d’éviter le développement des bactéries aérobies. Il est préférable de ne pas déplacer les bottes en dehors du jour de leur confection ou de celui de leur utilisation. L’enrubannage peut être utilisé dès que la fermentation a eu lieu, ce qui se fait en 4 à 6 semaines. Dans l’idéal, les bottes ne doivent pas être gardées plus d’un an.

Les conseillers du REDCap

Photo Jérémie JOST

 

 

 

 

 

 

Photo : Jérémie JOST

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